La succession, Jean-Paul Dubois
Hériter sans consentir Il y a des livres qu’on ouvre parce qu’on a une question à régler. La succession est de ceux-là. Jean-Paul Dubois publie ...
Hériter sans consentir Il y a des livres qu’on ouvre parce qu’on a une question à régler. La succession est de ceux-là. Jean-Paul Dubois publie ...
Critique de L'Amérique m'inquiète de Jean-Paul Dubois (Points, 2017). Chroniques du Nouvel Observateur des années 1990 : l'Amérique de Trump avant Trump, par le meilleur Dubois, celui qui observe sans juger et laisse les faits faire tout le travail.
Critique de Vous plaisantez, monsieur Tanner de Jean-Paul Dubois (Éditions de l'Olivier, 2006). Un roman de chantier comme radiographie de la France ordinaire — le Dubois le plus drôle, et peut-être le plus lucide.
Après la mort de sa fille dans un accident d'ascenseur, Paul devient promeneur de chiens et érudit de l'ascenseur. Jean-Paul Dubois dans son art de rendre cocasse ce qui est parfaitement sinistre.
Depuis le suicide de sa femme, Paul Miller tourne en rond dans son appartement, épiant ses voisines et harcelant un prêtre défroqué. Jean-Paul Dubois dans sa veine la plus sombre — triste mais drôle, comme toujours.
Huis clos dans le froid canadien entre un époux mourant et l'ex-amant de sa femme. Dubois sans son humour habituel — plus ambitieux, plus abstrait, plus déroutant. On n'a pas tout compris, mais on y est retourné.
Dans Les accommodements raisonnables, Jean-Paul Dubois envoie son narrateur dépressif en Californie pour fuir une femme internée. Entre Toulouse et Hollywood, un jeu de miroirs qui contient déjà toutes les constantes de l'auteur : l'humour pince-sans-rire, le désastre conjugal, le style impeccable.